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Johnson & Johnson pourrait céder ou fermer son usine d’Orléans

20 fév 2008

Un peu plus d’un an après sa reprise par Mac Neil Manufacturing (groupe Johnson&Johnson), l’ex-usine Pfizer d’Orléans est déjà sur le sellette. Un audit confié au cabinet A.T. Kearney est en cours sur les huit sites mondiaux – dont Orléans, qui emploie quelque 500 personnes – de l’ancienne division OTC de Pfizer. Les conclusions sont attendues pour la fin mars mais, d’ores et déjà, « l’hypothèse d’une cession, voire d’une fermeture de l’usine, ne peut être exclue » . Selon les syndicats, 70 postes auraient été supprimés depuis le début de l’année 2007 (essentiellement par des non-reconductions de contrats de travail temporaire et des départs à la retraite non-remplacés). Près de 90 suppressions de postes supplémentaires seraient nécessaires pour entrer, à charge constante, dans les critères de rentabilité définis par J&J.
L’usine d’Orléans produit notamment le bain de bouche Hextril et le décongestionnant nasal Actifed. La direction de J&J a annoncé qu’elle se mettait en quête d’un « partenaire » dans la perspective d’une éventuelle reprise. Selon nos sources – confidentiel Actulabo !!!-, le façonnier Delpharm aurait montré des marques d’intérêt avant de se raviser.

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Voici les sites qui parlent de Johnson & Johnson pourrait céder ou fermer son usine d’Orléans :

Commentaires

Lopez

Jusqu'où ces groupes vont-ils aller dans leur logique "d'entreprises sans usine" ?. En France, Pfizer s'est délesté progressivement de ses deux sites PGRD de Fresnes et depuis peu d'Amboise et des usines d'Orléans, d'Angers et du Val de Reuil.

Pascal Mercœur

Cet été, Johnson & Johnson annonçait qu'il allait supprimer 5 000 emplois pour réduire sa masse salariale de 3 à 4 %. Le board déclarait à la même époque que la division pharmaceutique était la première visée, avec la division Cordis, qui fabrique des équipements pour le secteur de la cardiologie. Dans ce contexte, la cession ou la fermeture du site d'Orléans ne serait pas une surprise.

de Brabois

Il faut rester très prudent sur ce type d'information qui n'est ni confirmée, ni infirmée par l'entreprise

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