Le LFB en quête de nouvelles capacités
27 fév 2008
Le laboratoire français du fractionnement et des biotechnologies (LFB) qui produit, comme l’on sait, des médicaments dérivés du plasma, est en quête de capacités supplémentaires.
Il vient ainsi de signer un accord remarqué avec son homologue néerlandais, la Fondation Sanquin. Outre une prise de participation minoritaire (24,9 %) au capital d’une structure contrôlée majoritairement par Sanquin, le deal prévoit un volet industriel qui va permettre au groupe français d’accéder aux capacités de l’usine bruxelloise de Sanquin. « Sans doute entre 100 000 et 200 000 litres qui viendront s’ajouter d’ici à la fin 2009 aux 850 000 litres de plasma fractionnés chaque année » nous indique un porte-parole de groupe. De quoi faire patienter le LFB dans l’attente du très important investissement (plusieurs dizaines de millions d’euros) susceptible d’augmenter de 50 % les capacités de l’usine des Ulis (91). Cette dernière emploie 800 collaborateurs dont 350 en production. Le groupe français devrait aussi engager en Algérie un investissement estimé à 300 M€ entièrement dédié à la construction d'une nouvelle usine de fractionnement. Le projet avait été négocié lors de la visite officielle effectuée au mois de novembre dernier par Nicolas Sarkozy.

















on sans fout de savoir si LFB est une enteprise public ou pas. Ils creeent de l'emploi et cest ca qui es important
Rédigé par : Gilles Martin | 27 fév 2008 à 21:47
Quel sera le rôle de MabGène dans le dispositif LFB ? Avez-vous des éléments de réponse ?
Rédigé par : Regan | 27 fév 2008 à 21:34
Ce sont les Algériens qui vont payer ce projet en gaz et en pétrole
Rédigé par : Boumediene | 27 fév 2008 à 20:00
Juskou va se nicher l'anti-Sarkozysme, Milton... Si grâce au président de TOUS les Français, une entreprise investit à l'étranger, c'est tant mieux. Pas besoin d'y voir malice !!!
Rédigé par : rachida | 27 fév 2008 à 19:24
Je suis très étonné par la fin de cet article et l'investissement colossal en Algérie. Il n'a manifestement guère été commenté. S'est-on assuré de la solvabilité des intervenants de ce marché pour un investissement qui va être engagé par une entreprise publique ? Ou est-ce encore une annonce destinée à conforter l'image pro-Africaine du président de la République ?
Rédigé par : Milton | 27 fév 2008 à 19:13
Faut-il sans relâche accabler la sphère publique lorsque, tout en accomplissant des tâches d'intérêt général - et c'est le cas du LFB -, elle parvient également à acquérir une stature industrielle de premier plan. Les émules zélés du néo-libéralisme ont décidément la rengaine facile.
Rédigé par : Meynard | 27 fév 2008 à 18:28
Un établissement public comme le LFB a-t-il vocation à devenir LE laboratoire européen spécialiste des médicaments plasmatiques ?
Rédigé par : Friedman | 27 fév 2008 à 17:53