A Angers, Farmea bénéficie du rapatriement de la production d’un low cost
20 oct 2008
Et si on assistait à un retournement de tendance ? Les multiples problèmes rencontrés dans les pays low cost inciteraient-ils les donneurs d’ordre à rapatrier la production de médicaments en Europe ? On ne connaît pas les motivations du client, mais les faits sont là. Farmea, la filiale angevine de Fareva – issue de la reprise, en 2006, d’une ancienne usine Pfizer – vient de signer un important contrat avec un laboratoire espagnol « qui souhaite rapatrier sa production en Europe » explique Olivier Loyer, le directeur du site, le challenge consistant à assurer « des prix compétitifs, avec une qualité irréprochable et une logistique efficace ». Ce marché représenterait 10 millions de boîtes sur cinq ans, ce qui permettra d’optimiser un outil industriel qui ne tournerait, toujours selon son directeur, qu’à 40 % de ses capacités. Pfizer est encore, et de loin, le premier client du site puisque le n°1 mondial lui assure 70 % de ses volumes, notamment grâce au Débridat (troubles digestifs) et au Pivalone (antiallergique). Au total, Farmea produit 40 millions de boîtes annuellement pour un CA d’environ 38 M€.
Le façonnier devrait investir 1,8 M€ dans de nouveaux équipements et des modifications de chaînes de production ; il compte créer 40 emplois qui s’ajouteront aux 220 actuels.

















bonjour,
je travail chez farméa Angers, il est vrai qu'il y a beaucup de nouveautés et beaucoup de changements, l'entreprise gagne plutot bien sa vie, malhereusement sommes moins reconnue qu'au temps de pfizer, les primes ne sont plus les memes, les participation aux bénéfices sont beaucoup moins généreuses! les conditions de travail se dégrades ( de ce côté la nous régréssons vitesse grand V)
nous avions de la chance au temps de pfizer, aujourd'hui c'est l'industrie il faut produire au moindre coup et plus rapidement, il va de soit que la qualité ne seras plus la même qu'au paravent!!
Rédigé par : anonyme | 20 mai 2009 à 20:51