L’indien Nicholas Piramal dément vouloir se vendre à GSK ou Sanofi
09 fév 2009
Les laboratoires pharmaceutiques indiens, désormais d’une taille respectable, seraient-ils prêts à se vendre au plus offrant ? Après Ranbaxy (environ 1,5 Md$ de CA consolidé en 2008), absorbé l’an passé par le japonais Daiichi Sankyo, c’est au tour de Nicholas Piramal (590 M$ de CA sur l’exercice 2007-2008) de faire l’objet de convoitises. Selon une source proche du dossier, citée par l’agence Reuters, GSK et Sanofi-Aventis seraient dans la short-list des candidats et le prix de vente pourrait se situer autour de 1,5 Md$. Mais Piramal a aussitôt démenti être sur le marché : « Certains médias se livrent à des spéculations sur une éventuelle vente de notre compagnie. Nous voulons clarifier notre position et dire qu’elles sont totalement infondées » indique le board, précisant au contraire « qu’il continuait à étudier des opportunités d’acquisition ».

















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