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GSK séduit par la carotte fiscale au Royaume-Uni

30 nov 2010

dans " Stratégies "

Les politiques d’incitation fiscale semblent bien avoir un impact très favorable sur la localisation des investissements pharmaceutiques. Ainsi, le britannique GSK vient de confirmer un très important programme industriel de 600 M€ qui sera engagé au profit de ses usines britanniques et susciterait la création d’un bon millier d’emplois. Ce schéma de développement, à l’étude depuis plus d’un an, a été validé « après que le gouvernement a décidé de réduire le taux de prélèvement sur les revenus générés par les brevets », a indiqué la direction.
Selon le CEO Andrew Witty, la législation va donner au groupe « l’opportunité d’accroître les capacités de sites déjà existants et également d’engager la construction d’une nouvelle unité ». GSK aurait, en effet, décidé de bâtir une nouvelle usine biopharmaceutique et d’étendre le périmètre d’un site déjà existant afin de produire des traitements de nouvelle génération dans le domaine des affections respiratoires.

Genzyme transfère le remplissage d’injectables d’Allston vers Waterford

25 nov 2010

Conformément à l’accord signé avec la FDA suite à l’identification de sérieux problèmes de contamination, Genzyme vient d’annoncer qu’il allait transférer les opérations de remplissage et de finition de lots d’injectables destinés au marché américain (Cerezyme, Myozyme, Fabrazyme et Thyrogen) réalisées aujourd’hui sur le site d’Allston (Massachusetts) vers son site irlandais de Waterford.
Une partie de ces productions – dans une proportion qui n’a pas été rendue publique – sera confiée à la CMO américaine Hospira. L’opération devrait être achevée avant la fin août 2011. L’usine de Waterford (460 salariés) a anticipé cet apport de charge puisqu’elle va se doter prochainement d’une seconde ligne de remplissage de flacons et de trois lyophilisateurs supplémentaires. Ce redéploiement est de nature à lever toutes les restrictions qui pesaient sur la commercialisation des produits de Genzyme aux Etats-Unis.

GSK cède un portefeuille d’antibiotiques à l'indien Dr. Reddy’s

24 nov 2010

dans " Stratégies "

La big pharma GSK vient d’annoncer qu’elle allait céder à l’indien Dr. Reddy’s un portefeuille d’antibiotiques oraux à base de pénicilline ; le deal comprend également la cession d’une unité de production implantée dans le Tennessee.
Aux termes de cet accord – qui devrait être finalisé avant la fin du premier semestre 2001 –, GSK transfère notamment les droits commerciaux pour le marché américain de l’Augmentin et de l’Amoxil, qu’il continuera toutefois à commercialiser hors des Etats-Unis. Les termes financiers de ce transfert, qui autorise la pharma indienne à pousser ses pions en Amérique du Nord, n’ont pas été rendus publics.

Cenexi reprendrait les capacités industrielles des laboratoires Leurquin

18 nov 2010

Image and video hosting by TinyPic Exclusif Actu Labo. Nous apprenons que les laboratoires Leurquin de Neuilly-sur-Marne (93) – une filiale de l’italien Mediolanum (150 M€ de CA) – devraient prochainement céder leurs capacités de production de formes sèches au façonnier français Cenexi (plus de 80 M€ de CA, environ 480 salariés), dans le cadre d’un programme d’externalisation. Ce dernier prévoit la reprise des actifs industriels et des 37 salariés de Leurquin à Neuilly-sur-Marne ; ils seront progressivement transférés sur l’unité de fabrication de Cenexi à Fontenay-sous-Bois (94).
Selon nos informations, les médicaments concernés seront toujours produits par la CMO en sous-traitance : il s’agit notamment du Difrarel (veinotonique), du Vagostabyl (troubles du sommeil) et de l’anti-migraineux Vidora. Selon la direction de Leurquin, le deal – qui a reçu l’avis favorable du comité d’entreprise – pourrait être acté le 29 novembre. A l’issue de ce transfert, les laboratoires Leurquin (environ 30 M€ de CA), qui ont déjà cédé des capacités en sirops et leur visite médicale, n’emploieront plus qu’une trentaine de collaborateurs.

Amgen pourrait s’offrir Actelion

17 nov 2010

dans " Stratégies "

Des rumeurs insistantes laissaient entendre ces dernières heures que la première biotech mondiale, le groupe Amgen (plus de 15 Md$ de CA en 2010), serait sur le point de lancer une OPA hostile sur Actelion (1,7 MdFS de CA, 2 300 collaborateurs dans le monde dont 70 en France), un laboratoire suisse de spécialités réputé pour ses traitements de l’hypertension artérielle sévère et de la maladie de Gaucher.
Tandis que le cours d’Actelion flambait en bourse, des sources proches de la société indiquaient également que son CEO Jean-Paul Clozel cherchait à s’attacher les services d’un « chevalier blanc » apte à contrer l’offensive. Roche, mais aussi Bristol-Myers Squibb (BMS) et J&J auraient ainsi été approchés dans cette perspective.
L’OPA d’Amgen pourrait être engagée en début de semaine prochaine.

Genzyme cherche un chevalier blanc pour contrer Sanofi-Aventis

15 nov 2010

dans " Stratégies "

La big pharma japonaise Takeda aurait été en pourparlers avec Genzyme afin de présenter une offre de rachat supérieure aux 18,5 Md$ proposés par Sanofi-Aventis. Takeda, qui pourrait se permettre de payer jusqu’à 82 $ par action Genzyme – soit 19 % de plus que les 69 $ de l'offre déposée par le laboratoire français – s’est refusé à tout commentaire suite à la publication de cette information dans la presse américaine. On se souvient qu’au printemps 2008, le japonais avait déboursé 8,8 Mds pour Millennium, une autre biopharm de Cambridge (Mass.), spécialisée dans l’oncologie et les maladies inflammatoires.
Selon le chargé d’affaires d’un fonds d’investissement américain cité par l’agence Bloomberg, Henri A. Termeer, le CEO de Genzyme, a été en contact avec plusieurs sociétés, dont Pfizer, GSK et Eli Lilly, pour tenter d’obtenir une offre supérieure à 69 $ par action. Sans succès pour le moment. Selon la presse américaine, Sanofi-Aventis est aujourd’hui la seule pharma vraiment en lice pour l’acquisition du spécialiste des maladies rares.

Genzyme va se doter d’une nouvelle ligne de flacons en Irlande

08 nov 2010

L’usine Genzyme de Waterford, située à près de 150 km au sud-est de Dublin (Irlande), poursuit un important programme d’investissement. La direction de cette unité de 460 salariés – un ancien site Bausch & Lomb entré dans le giron de Genzyme en 2001– va en effet prochainement se doter d’une seconde ligne de remplissage de flacons et de capacités de lyophilisation dans le cadre d’un investissement de plusieurs dizaines de millions d’euros. Depuis 2001, Genzyme a consacré près de 450 M€ à cette usine agréée FDA – plus de 50 % des volumes sont dédiés au marché nord-américain – qui exploite aussi de très importantes capacités de fabrication et de conditionnement de formes sèches (1,3 milliard de comprimés) ainsi qu’une ligne de remplissage de sachets. Le site de Waterford produit notamment le Renagel, un produit solide indiqué dans le traitement de l’insuffisance rénale et des produits injectables prescrits notamment dans le traitement de pathologies de la croissance.

Novartis devrait céder son usine d’Huningue à Delpharm

03 nov 2010

L’information est tombée en fin de semaine dernière. Le suisse Novartis va céder son usine pharmaceutique de Huningue (68) et ses 218 salariés au façonnier français Delpharm. Le transfert, qui ne concerne ni le centre ultra-moderne de production biotechnologique (350 salariés), ni l’unité de fabrication de médicaments vétérinaires (80 salariés) situés sur le même site, « pourrait être réalisé au cours du premier trimestre 2011 », précise un communiqué du laboratoire.
Classiquement, le projet est assorti d’un engagement de Novartis « à s'approvisionner pendant au moins cinq ans auprès du façonnier pour les volumes actuels ». L’usine d’Huningue produit des médicaments matures (suppositoires et formes liquides) dont les ventes sont déclinantes ; elle est située à la frontière franco-suisse, à moins de deux kilomètres du vaste campus Novartis du quartier St-Johann, à Bâle.