Fin de partie pour Alkopharm

Le 10 Mars 2014
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Le 27 février, le tribunal de commerce de Paris a liquidé Alkopharm, la société principale du petit groupe pharmaceutique fondé par Alain Bouaziz : la décision a frappé les 48 derniers salariés de Quimper (29) où Alkopharm exploitait un ex-site Girex-Mazal spécialisé dans les traitements de l’arthrose et les veinotoniques. Une petite dizaine de collaborateurs étaient également employés à Paris, au siège de l’entreprise. La société quimpéroise Irqbios (9 salariés), une entité du groupe dédiée à la R&D, a également été liquidée, le 7 mars, par le tribunal de commerce de Quimper.
Cette décision judiciaire n'a aucune conséquence sur l’ex-usine blésoise d’Alkopharm (anciennement propriété de Wyeth), spécialisée dans le conditionnement de formes injectables et solides, qui a été reprise en juillet 2013 par un pool d'investisseurs rassemblés au sein de la société Hexim : cette dernière est présidée par Genoveffa di Blasi, une ancienne d'Eurofins et d'Aexxdis, qui est aussi la pharmacienne responsable. Le site de Blois (41), dédié notamment aux traitements de niche, avait été frappé en 2012 par une interdiction de produire, suite à la mise en évidence de dysfonctionnements graves dans la documentation, avant d’être autorisé à reprendre progressivement la fabrication.