L’américain Merck va supprimer 14 000 postes

Le 08 Juillet 2010
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Les big pharmas n’en finissent pas de dégraisser. Cette fois-ci, c’est au tour de l’américain Merck & Co, qui a fusionné l’an passé avec son compatriote Schering-Plough, d’annoncer une saignée de très grande ampleur. La direction va, en effet, lancer un plan de suppression de 15 % de ses effectifs, soit la bagatelle de…14 000 postes. Rappelons que Merck employait 95 000 salariés dans le monde au 31 mars dernier.
Cette vaste opération de downsizing va se traduire par la fermeture de 8 sites de production et de 8 plates-formes de R&D. Les usines touchées sont situées en Italie, au Portugal, au Mexique, au Brésil, à Singapour et en Floride tandis que les centres de R&D sont implantés au Canada, aux Pays-Bas, au Danemark, en Allemagne, en Ecosse et dans le Massachusetts.
Rappelons que Merck a annoncé à la mi-juin (cf. notre post du 17 juin) la suppression d'environ 800 postes en France. Ce projet hexagonal, sans lien avec l'annonce mondiale de ce jour,  va notamment se traduire par la fermeture d’un site de recherche préclinique à Riom (63) ainsi que par la cession partielle de l’activité de l’usine d’Eragny-sur-Epte (60).