Le LFB en quête de nouvelles capacités

Le 27 Février 2008
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Le laboratoire français du fractionnement et des biotechnologies (LFB) qui produit, comme l’on sait, des médicaments dérivés du plasma, est en quête de capacités supplémentaires.
Il vient ainsi de signer un accord remarqué avec son homologue néerlandais, la Fondation Sanquin. Outre une prise de participation minoritaire (24,9 %) au capital d’une structure contrôlée majoritairement par Sanquin, le deal prévoit un volet industriel qui va permettre au groupe français d’accéder aux capacités de l’usine bruxelloise de Sanquin. « Sans doute entre 100 000 et 200 000 litres qui viendront s’ajouter d’ici à la fin 2009 aux 850 000 litres de plasma fractionnés chaque année » nous indique un porte-parole de groupe. De quoi faire patienter le LFB dans l’attente du très important investissement (plusieurs dizaines de millions d’euros) susceptible d’augmenter de 50 % les capacités de l’usine des Ulis (91). Cette dernière emploie 800 collaborateurs dont 350 en production. Le groupe français devrait aussi engager en Algérie un investissement estimé à 300 M€ entièrement dédié à la construction d'une nouvelle usine de fractionnement. Le projet avait été négocié lors de la visite officielle effectuée au mois de novembre dernier par Nicolas Sarkozy.