L’énoxaparine et les biosimilaires font décoller les revenus de Sandoz

Le 22 Octobre 2010
Imprimer

On comprend l’intérêt de Pfizer (lire notre post précédent) pour les biosimilaires. Le leader Sandoz, filiale du suisse Novartis, commence à recueillir les fruits de son statut de pionnier. Au 3e trimestre, les ventes de Sandoz ont progressé de 23 %, à 2,2 Md$, notamment grâce aux excellents résultats américains de l’énoxaparine, la première version générique de l’antithrombotique Lovenox de Sanofi-Aventis qui, avec 292 M$ facturés entre début juillet et fin septembre, a surpassé tous les produits injectables lancés récemment aux USA.
Depuis le début de l’année, les biosimilaires des traitements de l’anémie Binocrit (époétine-alfa) et Zarzio (filgrastime) ont fortement contribué à tirer la croissance de Sandoz. Quant à l’Omnitrope, il « n’a cessé de gagner du terrain face aux traitements originaux du déficit de l’hormone de croissance », souligne Novartis dans la présentation de ses résultats trimestriels.
Rappelons que le marché des médicaments biotechnologiques dont les brevets vont tomber dans le domaine public d’ici à 2015 représente un CA annuel de 75 Md$.