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Les syndicats de Sanofi craignent de nouvelles cessions de sites

Alors que le processus de cession des usines d’Amilly (45) et de Maisons-Alfort (94) – la première au façonnier Astrea Pharma, la seconde à la CDMO Adragos Pharma – n’est pas encore achevé, la direction de Sanofi songerait à se séparer à partir de 2026 d’autres plateformes de manufacturing installées sur le territoire national. C’est du moins ce que craignent les syndicats qui ne sont pas sortis rassurés d’une récente rencontre avec les dirigeants de la big pharma tricolore qui souhaitent manifestement prolonger la revue stratégique du périmètre industriel, engagée depuis plusieurs mois. Et à ce jeu, c’est l’usine de Tours (37), une unité de plus de 300 salariés spécialisée dans les formes orales solides et notamment dans les formes à libération prolongée, qui pourrait faire les frais de cette politique. Selon nos informations, la plateforme devait accueillir dans les prochains mois un process automatisé expérimental utilisant des ressources d’IA, mais le projet aurait été reporté sine die.  « Tours, qui n’abrite plus que des fabrications de produits matures, semble la première sur la liste, mais nous entretenons aussi des inquiétudes au sujet d’Ambarès (33) et des usines chimiques d’Aramon (30) et de Sisteron (04) », nous indique un représentant du personnel.

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