actulabo_header_08 actulabo_header_10 actulabo_header_12 actulabo_header_14 actulabo_header_16

Télécharger
nos éditions PDF

Réseaux sociaux


Abonnement news


Vos commentaires

Dermscan joue l'innovation et les marchés émergents

16 mai 2008

dans " CRO "

Avec une hausse de 15 % de son CA à 10 M€ pour l’exercice 2007, la CRO lyonnaise Dermscan — un centre d’évaluation clinique de produits cosmétiques, agroalimentaires et pharmaceutiques — affiche de nouvelles ambitions, notamment dans le domaine de la cosmétologie, activité qui représente toujours 70 % de sa facturation.
Dermscan Asia s’est dotée récemment de 500 m² de nouveaux locaux à Bangkok, en Thaïlande. Cette implantation au cœur de l’Asie permet à la CRO fondée par Frédérique Girard de nouer des contacts avec des acteurs locaux sur un marché en pleine expansion. Par ailleurs, Dermscan poursuit le développement de méthodes et d’appareils innovants adaptés aux nouvelles tendances du marché des soins de la peau, comme les produits de bien-être et les cosmétotextiles (voir notre post d'hier). Dermscan emploie une centaine de salariés et a réalisé plus de 4 000 études cliniques depuis sa création.

Vers des applications thérapeutiques des cosmétotextiles

15 mai 2008

dans " Podcast "

Le Leem fait cause commune avec les façonniers

14 mai 2008

dans " Stratégies "

Haro sur les génériques ! Pour Christian Lajoux, le président du Leem, la cause est entendue. Le déclin historique des effectifs de l’industrie pharmaceutique française, que nous prédit une récente étude d’Arthur D. Little (- 30 % d’ici à 2015, à en croire le plus sombre des scénarios), s’explique essentiellement par le développement des copies des médicaments princeps dont une bonne part n’est plus produite en France. « Plus de 70 % des volumes sont fabriqués hors de nos frontières, principalement en Europe centrale et orientale » regrette Christian Lajoux. Pas de temps à perdre : il est urgent que la réglementation sur la propriété intellectuelle évolue « pour qu’enfin, les génériqueurs et leurs sous-traitants puissent produire et stocker en France avant la date de tombée dans le domaine public... ce que leur interdit aujourd’hui la législation ». La capacité de pouvoir déposer les génériques en pharmacie le lendemain de leur autorisation de mise sur le marché (AMM) est, en effet, l’une des conditions de leur succès et « elle permettrait de rendre plus attractif le made in France » poursuit Christian Lajoux.

Le problème soulevé par le président du Leem est bien connu. Sébastien Aguettant, le président du Spis (Syndicat professionnel des industriels sous-traitants de la santé), en a d’ailleurs fait son cheval de bataille, comme il l’annonçait lui-même sur ce blog (cf. notre podcast du 17 mars). L’alignement du Leem sur les positions défendues par le Spis est, sans aucun doute, le fruit des contacts discrets entretenus ces dernières semaines entre Christian Lajoux et Sébastien Aguettant. Serait-il le préalable à un rapprochement de ces deux organisations qui, il faut bien l’avouer, avaient plutôt tendance à se regarder jusqu’à présent en chiens de faïence?

Trois prétendants pour Mac Neil Manufacturing à
Orléans ?

12 mai 2008

L’ex-usine Pfizer d’Orléans (45), entrée dans le giron de Mac Neil Manufacturing (groupe J&J), échappera-t-elle à la fermeture ? Lors d’une toute récente réunion avec les élus du personnel, la direction de cette usine spécialisée dans les liquides et les pâteux a reconnu que la vente « était fortement envisagée » et confirmé avoir entamé des négociations avec trois candidats, dont le façonnier Famar, comme nous l’annoncions en avant-première dans notre post du 7 avril dernier
Dans l’immédiat, le spectre d’une fermeture pure et simple — qui avait été explicitement mise à l’étude — semble donc s’éloigner, à la grande satisfaction des syndicats qui se félicitent de la volonté affichée par J&J « d’engager cette cession dans un climat de transparence ». Mac Neil Manufacturing emploie aujourd’hui 470 personnes à La Source, un quartier situé au sud d’Orléans. Rappelons également que Famar exploite déjà dans l’agglomération orléanaise deux unités, l’une de production (un ex-site Sandoz) et l’autre de distribution (une ancienne plate-forme Sephora).

NicOx en chute libre sur les marchés

07 mai 2008

dans " Biotechs "

« La roche tarpéienne est proche du Capitole » : Les dirigeants de la biopharm niçoise NicOx peuvent méditer ce proverbe romain. Eux qui, il y a quelques jours, jubilaient de voir les marchés saluer avec enthousiasme l’accord signé avec Archimica pour la distribution du Naxiprod, un traitement prometteur contre l’arthrose, doivent désormais affronter une tempête boursière de grande ampleur. Il a fallu une mauvaise nouvelle en provenance de Pfizer pour que le titre dévisse hier de 28,7 % à l’issue d’un « mardi noir » qui a même vu le titre décrocher à l’ouverture de 43 %. L’action se reprenait très légèrement à l’heure où nos écrivons ces lignes, mais les analystes restaient sur le qui-vive. 
Le plongeon s’explique par l’annonce de l’arrêt — aux portes de la phase III — du co-développement avec Pfizer d’un traitement contre le glaucome (PF-03187207) sur lequel la biopharm et ses investisseurs fondaient de très sérieux espoirs. Mince consolation : le n°1 mondial a confirmé la poursuite d’un programme parallèle de R&D visant à identifier de nouveaux composés (analogues de prostaglandines libérateurs d’oxydes nitriques) potentiellement indiqués dans le traitement du même glaucome. Michele Garufi, le pdg et fondateur italien de NicOx, a d’ailleurs tenté de rassurer les marchés en estimant « que Pfizer aurait abandonné toute collaboration s’il ne croyait pas dans notre potentiel sur le segment de l’ophtalmologie ». Sera-ce suffisant pour rallier les investisseurs à sa cause ?

Merck & Co. taille dans ses effectifs commerciaux

06 mai 2008

dans " Stratégies "

Sans liens apparents avec la crise du Vytorin, l’américain Merck & Co. vient d’annoncer la suppression de 1 200 emplois de commerciaux aux Etats-Unis. Dans un communiqué, Kenneth Frazier, le président de la division santé humaine, précise que cette mesure est une étape d’un plan déjà dévoilé par le groupe. En fait, cette nouvelle réduction d’effectif portera à 1 600 le nombre d’emplois retranchés de la force de vente américaine depuis le début de l’année 2007, soit 20 % des effectifs. « Après le lancement réussi de 8 produits aux Etats-Unis depuis 2006,  et considérant le retard pris par l’autorisation de nos prochaines molécules, nous avons décidé d’accélérer la mise en place de notre nouveau modèle commercial » a expliqué Kenneth Frazier.
De son côté, Amy Rose, porte-parole du laboratoire, a indiqué que ces mesures rentraient dans le cadre des 4,5 à 5 Mds$ d’économies que le groupe avait décidé de réaliser dans la période 2005 à 2010.

Bristol-Myers Squibb vend ses pansements ConvaTec pour un peu plus de 4 Mds$

03 mai 2008

dans " Stratégies "

Le laboratoire américain Bristol-Myers Squibb poursuit son recentrage et la vente des actifs éloignés de son core business. Il vient ainsi d’annoncer la cession — très attendue — de sa division de produits de stomathérapie et de cicatrisation ConvaTec. Ce sont deux fonds d’investissement, Nordic Capital et Avista Capital Partners qui ont gagné l’enchère en signant conjointement un chèque de 4,1 Mds$. Avista avait déjà acquis, en fin d’année dernière, la division imagerie médicale de BMS pour 525 M$.
Quant à la division de nutrition infantile, Mead Johnson, elle pourrait finalement sortir progressivement du périmètre du laboratoire new-yorkais à l’issue d’une IPO (introduction sur le marché boursier). Selon les analystes, la valorisation de Mead Johnson oscillerait entre 7 et 9 Mds$.
Bristol-Myers Squibb, qui ambitionne de devenir un des grands de la biopharmacie dans les années à venir, a annoncé un programme de suppression de 4 300 emplois dans le monde, soit environ 10 % de ses effectifs. Le laboratoire compte également fermer ou vendre plus de la moitié de ses unités de production, l’objectif étant de parvenir à réduire ses coûts de 1,5 Md$ par an d’ici à 2010.

Chemineau va investir dans les aérosols

02 mai 2008

dans " Podcast "

Le Gardasil et le Menactra sauvent l’activité vaccins de Sanofi Aventis

02 mai 2008

dans " Stratégies "

Un élément mérite d’être signalé à l’analyse des résultats – en demi-teinte – de Sanofi Aventis pour le premier trimestre 2008. Il s’agit de la performance d’une partie de l’offre vaccinale présentée par les filiales Sanofi Pasteur et Sanofi Pasteur MSD. Ainsi, le vaccin contre la méningite Menactra a progressé de 48,1 % sur les trois premiers mois de l’année, à 99 M€. Dans la même veine, le Gardasil, le traitement contre le sinistre papillomavirus incriminé dans le cancer du col de l’utérus, a connu sur la même période une augmentation de ses ventes de 87 %, à 162 M€, poussées par une campagne de promotion très soutenue.
Ces beaux scores ont atténué l’impression de contre-performance qui a affecté également l’activité vaccins du groupe français. Celle-ci n’a progressé que de 2,8 % à 548 M€, le trimestre ayant été « pénalisé par des décalages dans la date de réalisation de certaines ventes par rapport à 2007, reconnaît le laboratoire français, ainsi que par des rendements inférieurs à ceux de l’année précédente dans la production de vaccins grippe pour l’hémisphère sud, en raison de changements dans la composition du produit ».

Wyeth ampute de nouveau ses effectifs de 1 200 emplois

30 avr. 2008

dans " Stratégies "

Un mois après avoir rendu publique la suppression de 1 240 emplois commerciaux (voir notre post du 28 mars), Wyeth remet le couvert. Un porte-parole de la big pharma du New Jersey a annoncé une nouvelle étape du plan de réduction des effectifs qui doit supprimer 5 000 postes d’ici à 2011. Cette fois encore, le plan touche 1 200 emplois et « il affectera toutes les unités, sur l’ensemble de la planète » indique le porte-parole du groupe ; celui-ci n’a pas voulu confirmer l'information selon laquelle la filiale de santé animale Fort Dodge serait épargnée par la mesure. Le site de Pearl River (New-York), qui emploie 3 000 personnes dans ses trois unités — R&D, vaccins, médicaments (OTC et vitamines) —, devrait perdre 141 postes. Il est à noter que Wyeth, qui s'est donné le Français Bernard Poussot comme patron (CEO depuis deux ans, il deviendra chairman en juin prochain), emploie 750 personnes en France, dont 290 au centre de R&D parisien.
Cette restructuration d’ampleur est la conséquence directe des menaces qui pèsent sur quelques médicaments du groupe, dont l’antiulcéreux Protonix, dont le brevet arrive à échéance dans deux ans.